Le CHP en France

 

Les acteurs du calcul de haute performance en France

ORAP est sans doute l’acteur le plus ancien dans le calcul de haute performance en France. D’autres acteurs importants se sont créés, avec des objectifs complémentaires.

GENCI

Créé en 2007 par les pouvoirs publics pour placer la France au meilleur niveau européen et international dans le domaine du calcul intensif, GENCI, Grand Equipement National de Calcul Intensif, associe les principaux acteurs de la recherche académique dans ce domaine. GENCI a pour missions de :

  • financer et coordonner la mise en œuvre de la stratégie française d’équipements des trois centres nationaux de calcul intensif pour la recherche civile ;
  • participer pleinement à l’organisation et la réalisation d’un espace européen du calcul intensif pour la recherche. A ce titre, GENCI représente la France au sein de l’infrastructure européenne PRACE ;
  • promouvoir la simulation numérique et le calcul intensif auprès des industriels, grands groupes comme PME, et dans la sphère de la recherche fondamentale et technologique.

Maison de la Simulation

La Maison de la Simulation est un laboratoire regroupant cinq partenaires (CEA, CNRS, INRIA, université d’Orsay et université de Versailles – St Quentin) qui a pour objectif d’accompagner, de soutenir et de stimuler les communautés scientifiques afin de tirer le meilleur parti des supercalculateurs, en particulier déployés dans le cadre de GENCI et du projet Européen PRACE. Elle favorise notamment l’émergence en France d’une communauté du calcul intensif et développe les synergies fortes entres chercheurs et ingénieurs de différentes disciplines nécessaires pour concrétiser les avancées scientifiques importantes attendues du calcul haute performance. Ses initiatives sont tournées à la fois vers les communautés déjà utilisatrices des grands moyens de calcul mais également vers la recherche de nouveau champ d’applications du calcul haute performance.

TERATEC

TERATEC est une association regroupant plus de soixante entreprises et laboratoires de recherche, créée à l’initiative du CEA pour constituer un pôle européen de compétences en simulation numérique à haute performance, avec pour objectifs de fédérer l’ensemble des acteurs industriels et académiques, offreurs et utilisateurs, de donner accès aux systèmes les plus puissants, de promouvoir et d’accroître l’attractivité du domaine en favorisant le développement économique.

TERATEC est implanté en Essonne dans la Communauté de communes de l’Arpajonnais. Au cœur d’une technopole labellisée zone de R&D, TERATEC est membre du pôle de compétitivité mondial “Systematic Paris-Région”.

Groupe Calcul du CNRS

Le Groupe Calcul est un groupe de communications et d’échanges de la communauté du calcul en France. Il a pour vocation d’être un réseau métier pour la communauté du calcul. Depuis 2009, ce groupe s’est structuré en un GDR et un réseau métier, et continue à oeuvrer pour la communauté. Ces actions sont diverses : liste de discussion, organisation de journées techniques, participation à des manifestations scientifiques et techniques, soutien aux actions des méso-centres.

CSCI

Le Comité Stratégique du Calcul Intensif a été créé en 2007. Le Comité, formé spécialistes académiques et industriels, est présidé par le Professeur O. Pironneau, de l’Académie des Sciences. Il a pour mission de conduire des réflexions et d’exprimer des avis sur l’acquisition et le renouvellement des équipements «super calculateurs » nationaux, sur leur utilisation dans les meilleures conditions par toute la communauté scientifique, ainsi que sur la participation française aux coopérations internationales et européennes.

ANR – Département STIC

Deux des 4 axes 2011-2013 du département STIC de l’ANR sont plus particulièrement liés au calcul intensif :

  • le développement des infrastructures de communication, de données et de calcul intensif, embrassant le « cloud computing », les composants/sous-systèmes équipant et faisant opérer ces infrastructures (Programme INFRA, Infrastructures matérielles et logicielles pour la société numérique),
  • le développement d’un « double numérique » par la modélisation et la simulation du monde physique, des objets, des services et des interactions et comportements humains (modélisation, simulation, calcul intensif, production et traitements de données massives ou complexes, réalité virtuelle et visualisation) (Programme MN,  Modèles Numériques).